En Bolivie : cap vers le Salar de Uyuni

Réveil 7h, on apprend l’élection de Trump et on a du mal à y croire… Mais pas vraiment le temps de lire les réactions, le bus de l’agence va passer nous prendre à 7h30 on doit boucler nos affaires ! Car nous partons aujourd’hui pour trois jours d’expédition, dans un nouveau pays : la Bolivie !

Jour 1 : passer la frontière et découvrir nos premières lagunes boliviennes

Je commence à le savoir, les grèves sont au Chili un sport national, et encore une fois les agents de la frontière sont en grève… Nous passerons donc plusieurs heures à attendre notre tour à la frontière (le flux est volontairement limité) pour quitter le Chili. Une fois en Bolivie, pas de grève, le poste de douane est une sorte de cabanon dans le désert et les formalités d’entrée se réalisent rapidement. Nous sommes alors répartis en petits groupes dans les 4×4, nous nous retrouvons avec Daniel un jeune allemand de Dortmund, et Hannelore et Thomas un couple de grands parents eux aussi allemands, de Leipzig. De quoi me remettre gentiment à l’allemand… Nous faisons alors la connaissance de Jimmy, qui sera notre chauffeur pour ces trois jours.

Nous chargeons nos affaires sur le toit (on est bien contentes d’avoir des grands allemands pour nous aider à soulever nos sacs !) puis partons en direction de notre première étape de la journée : la Laguna Blanca. Comme son nom l’indique, cette lagune est blanche, à cause du Borax présent dedans (et non du sel). Nous allons ensuite voir la Laguna Verde, qui est plutôt bleue, mais superbe ! L’altitude commence à se faire ressentir, nous sommes à 4500m et il y a beaucoup de vent. Autour de nous, les dimensions sont celles d’un autre monde, tout est si grand… Et si beau !

Nous partons ensuite en direction du Désert de Dali, en référence au célèbre peintre espagnol. Bien qu’il ne soit à ma connaissance jamais venu ici, la ressemblance entre les paysages et certaines de ses œuvres a conduit à nommer ce lieu ainsi. Il est alors l’heure d’enfiler nos maillots de bain pour aller se réchauffer dans les piscines thermales, bien chaudes, au milieu d’un décor de rêve : on est trop contentes ! On retombe sur les Suisses que j’avais rencontré à Buenos Aires, puis sur les Françaises rencontrées à San Pedro, petit monde ! On part alors voir des geysers, ils sont moins impressionnants que ceux del Tatio que nous avons vus hier mais de voir autant de paysages différents en une seule matinée nous laisse rêveuses ! Il est alors quasiment 14h, nous nous rendons à notre logement de ce soir afin d’y déjeuner (saucisse-purée, un hit dans le monde entier) puis après un peu de repos et du thé de coca pour nous aider avec le mal d’altitude, nous partons en direction de notre dernière étape de la journée : la Laguna Colorada. Une gigantesques lagune teintée de rose, peuplée de millions de flamants roses (jusqu’à 10 millions en été !) et de quelques lamas. C’est magique, la couleur de l’eau est à peine croyable…

Retour ensuite à notre hébergement, petit tea time et repos avant de passer à table pour le dîner, soupe de légumes et spaghettis-tomates puis pêche au sirop, bien au dessus de nos espérances ! Le logement est assez spartiate, pas de chauffage ni de douches, 2h d’électricité par jour, et une chambre pour nous 5 (heureusement, personne ne ronflait !). La nuit s’annonce gelée, on s’engouffre dans nos sacs de couchage sous nos draps, couvertures et couettes, puis nous endormons à 21h.

Jour 2 : lagunes, lagunes, lagunes !

Notre deuxième journée commence avec un réveil à 6h30 après une nuit bien fraîche… Nous petit déjeunons, chargeons le 4×4 puis montons en voiture. Nous commençons par aller voir un autre point de vue de la Laguna Colorada que nous avons découverte hier, toujours aussi belle…

Nous roulons ensuite dans le désert jusqu’à atteindre l’Arbol de Piedra, une formation rocheuse due au vent et à la sécheresse qui ressemble fortement à un arbre. Autour, d’énormes formations rocheuses dignes d’un décor de film, on s’amuse à grimper dessus et y prenons quelques photos.

Nous roulons ensuite vers les 4 lagunes qui constituent nos prochaines étapes, toutes si différents… Laguna Honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hediona (littéralement, « qui pue ») et Laguna Canapa. Depuis le début, pas une lagune ne se ressemble, impossible de s’en lasser, on est sous le charme. Nous nous arrêtons déjeuner en route, puis continuons notre chemins en direction du Mirador Olllague, duquel nous apercevons un des plus hauts volcans de la région (plus de 6000m d’altitude, j’ai oublié son nom…).

La journée passe vite, on arrive sur les rails du train transportant l’argent depuis la mine San Cristobal jusqu’au Chili, mais comme il ne passe que 8 fois par semaine cela nous laisse le temps de jouer un peu sur les rails…

Vers 16h30 nous arrivons au «  » »village » » » (entre d’énormes guillemets) de San Juan, où nous allons passer la nuit dans un hôtel de sel. Bonnes nouvelles : il y a des douches, de l’eau chaude et nous avons une chambre juste pour nous deux ! Tout l’hôtel est en sel, les murs sont des briques de sel, le sol est en sel « en poudre », tout le mobilier est construit en blocs de sel, c’est assez marrant ! Après une bonne douche nous prenons le thé avec les allemands, j’arrive à parler (plus ou moins) avec eux en allemand, ça revient peu à peu ! Nous nous reposons ensuite jusqu’au dîner, durant lequel nous aurons le droit à une bouteille d’un très bon vin rouge chilien : bonheur absolu.

Jour 3 : enfin, le Salar de Uyuni

Après un départ à 4h30, nous arrivons au Salar de Uyuni pour le lever de soleil : un moment magique. Nous sommes alors sur la plus grande et la plus haute saline du monde, étendue de plus de 10.000 kilomètres carrés de sel allant jusqu’à 120m de profondeur. On y trouve aussi là plus grande réserve mondiale de Lithium, servant à fabriquer les batteries de téléphones et d’appareils photos, donc de gros enjeux économiques ici mais aussi de gros risques de pollution environnementale car son extraction est loin d’être neutre pour le Salar.

Après avoir admiré le lever du soleil dans ce beau décor, nous partons en direction de l’île Incahuasi… Oui, une île sans eau ! En effet, cette saline a d’abord été un lac, et cette île était le refuge des incas qui y venaient, d’où son nom. Elle abrite aujourd’hui un minuscule musée. Nous nous promenons sur l’île qui nous offre des vues surplombant le Salar. Puis, petit déjeuner et session photo avec le gigantesque drapeau français qui se trouve sur le parking avec quelques autres…

On part ensuite en plein milieu du Salar, pour les incontournables photos avec la célèbre perspective.

Et c’est alors que nous vivons le moment le plus comique de cette excursion… À nos pieds, deux trous d’environs 50 centimètres de diamètre par lesquels nous pouvons voir l’eau sous la croûte de sel et les cristaux qui s’y forment… Jimmy nous explique le phénomène de cristallisation, nous sommes autour d’un des deux trous, Nelly recule et… tombe en arrière dans l’autre trou !

J’entends le bruit, me retourne et la vois enfoncée jusqu’à la taille dans ce trou, les yeux tels ceux d’un écureuil pris dans les phares d’une voiture, et visiblement en totale incapacité d’en sortir, alors je fonce, la hisse hors du trou, elle me dit « ça va en fait elle est pas froide »… Elle est trempée jusqu’aux os, elle va donc se changer dans la voiture et on fait sécher ses vêtements au soleil, qui sont tellement salés qu’en séchant ils deviennent durs comme du carton !

Après cette aventure aquatique, nous prenons quelques photos…

Nous continuons notre exploration du Salar, visitions le très nul Museo de Sal (on ne le trouvait pas alors qu’on était dedans, c’est vous dire…) et prenons quelques photos des dizaines de drapeaux plantés à côté par les touristes y étant passés.

Nous sortons alors du Salar et déjeunons à côté d’un marché artisanal où nous achetons chacune une nappe typique bolivienne, puis partons voir le cimetière du train, encore une bonne occasion de faire quelques photos.

Nous arrivons alors à Uyuni, et attrapons un bus pour Potosi, notre prochaine étape bolivienne !

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Au Chili : le désert d’Atacama

Après avoir découvert la belle Valparaíso, et assez rapidement Santiago, je m’envole vers le nord du Chili : direction San Pedro de Atacama, porte d’entrée du désert d’Atacama, l’endroit le plus sec de la Terre… Je découvre alors un « village » ensoleillé, sec, sableux, aux airs de désert, mais en réalité comptant presque 15000 habitants et peut être autant d’agences touristiques ! Je suis venue sans savoir exactement ce que je voulais y faire (j’avais en préparant ce voyage lu pas mal de choses, et il semble y avoir beaucoup d’excursions possible sans avoir à réserver longtemps en avance), donc je commence par un tour des agences afin de pouvoir comparer les prix et les prestations… Mais il y a tellement d’agences, proposant toutes la même chose plus au moins au même prix, que mon choix se fera un peu au pif : une agence s’appelant Illari, qui organise elle même des tours et qui propose des tarifs assez avantageux. Après discussion avec l’agent, je réserve alors mes excursions des prochains jours…

Salar de Atacama, Lagunas Altiplanicas et Piedras Rojas

Cette excursion d’une journée complète permet de découvrir de superbes paysages dans la région d’Atacama. Nous commençons la journée par le Salar d’Atacama, le plus grand dépôt salin du Chili, grande réserve de lithium par ailleurs. Nous sommes à 2500 mètres d’altitude, le salar s’étend sur environ 3000 kilomètres carrés (oui, trois mille !), les dimensions sont assez démesurées ici… Des flamants roses y vivent tranquillement, ainsi que de nombreux autres oiseaux, la faune y est assez impressionnante. Nous nous promenons dans le salar, il est encore tôt ce qui nous permet de voir les flamants de près, on est gâtés !

Nous nous dirigeons ensuite vers les lagunes de l’Altiplano. Altiplano signifie littéralement « haut et plat », soit des hauts plateaux. On y trouve au Chili une faune et une flore très spécifiques, comme par exemple la plante Rica Rica, assez similaire à l’œil au romarin mais ayant un goût et une odeur très différentes, plante qui est d’ailleurs beaucoup utilisée dans la cuisine (et dans les Pisco Sour) au Chili. Notre guide Nicole nous explique tout très bien, nous décrit cette faune et cette flore au fur et à mesure que nous les rencontrons. Nous arrivons alors aux lagunes, nommées Miscanti et Miñiques. Elles font partie de la réserve nationale « Los Flamencos » (les flamants roses), nous sommes désormais à 110 kilomètres au sud de San Pedro, à environ 4000 mètres d’altitude et on le sent bien ! Nous nous promenons autour de ces belles lagunes, sous un grand soleil, puis reprenons la route, cette fois ci direction Piedras Rojas !

Nous arrivons à Piedras Rojas (« Pierres Rouges ») et découvrons un paysage surréel à nous couper le souffle… Des pierres rouges donnent accès à une lagune turquoise au pied des montagnes, les couleurs sont vives, l’air est frais, les dimensions comme toujours indescriptibles ! Nous restons un moment ici, admirant le paysage, le temps reste suspendu… L’ambiance est incroyable.

Nous reprenons alors la route en direction d’un petit village dans lequel nous déjeunons typiquement chilien (j’ai oublié de faire des photos !). En entrée une soupe de frijoles (haricots rouges) avec des pâtes, en plat une omelette de quinoa et carottes (le quinoa est un produit « courant » ici, il ne pousse qu’à plus de 3500 mètres d’altitude… Et ils ignorent tout de la mode du quinoa en Europe et en Amérique du Nord!), puis nous reprenons la route et faisons un arrêt au village de Toconao dans lequel s’érige la deuxième plus vieille église du Chili (datant de 1750). Nous faisons aussi la connaissance de Stefani, le lama domestique d’une épicerie du village, qui est à ses aises au milieu de tous ces humains !

  • Départ 7h retour 17h, environ 40000 CLP pour l’excursion (sans les entrées des parcs)
  • Entrée Salar de Atacama 2500 CLP
  • Entrée Lagunas Altiplanicas 3000 CLP


Sortie astronomique

À San Pedro, l’air est si sec est le climat si clément que cela en fait un des meilleurs endroits du pays (voire du monde) pour l’astronomie. La NASA y a même installé son projet ALMA, qui sera d’ici un an ouvert au public pour le visiter, ils ont deja découvert 11 planètes similaires à la Terre !

Ici la sortie astronomique se fait avec un gros télescope, c’est la première fois pour moi ! Nous sommes 6, avec deux astronomes et 2 télescopes. Nous sommes donc en petits groupes de 3, et chaque astronome nous explique ce que nous allons voir et comment, et surtout nous installe une table avec des biscuits, des chips, du thé et… du Pisco Sour évidemment ! Je suis avec deux chiliennes d’une cinquantaine d’années, de Santiago, qui voyagent entre copines pour la première fois, elles sont super marrantes et m’appellent Luisita au bout de cinq minutes, notre groupe est fait !

Nous observons en premier Saturne car bientôt nous ne la verrons plus dans le ciel, on ne la voit pas très bien mais on la voit, c’est la première fois de ma vie que je vois une planète « de mes propres yeux », sensation assez étrange mais grisante ! Nous regardons ensuite Venus, tellement brillante ! Puis, la Lune… merveilleuse, nous la voyons très bien, distinguant tous ses cratères illuminés par le soleil. J’arrive même à faire une photo à travers le télescope avec mon téléphone…

Nous continuons ensuite notre exploration du ciel en découvrant des constellations : le triangle austral, Pégase, les 7 sœurs aussi appelées les Pléiades, Orion, le Sagittaire… Et j’en oublie ! Je tombe sous le charme des Pléiades, qui sont les étoiles les plus proches de la terre et qui scintillent à l’œil nu comme au télescope, elles sont superbes. Évidemment, en même temps nous buvons des Pisco Sour histoire de nous tenir un peu chaud ! Le temps file, nos deux heures d’observation touchent à leur fin, alors on demande à revoir la Lune encore une fois tant elle est belle… Soirée assez incroyable !

  • Départ 21h retour vers 23h30, environ 17000 CLP pour l’excursion


Valle de la Luna

C’est une des excursions les plus populaires à San Pedro, vous ne serez donc assurément pas seuls sur le site mais c’est rarement le cas dans la région… Cette ancienne vallée minière est aujourd’hui uniquement un site touristique, devant son. nom à son apparence très lunaire. Le site est gigantesque, certains le font à vélo depuis San Pedro mais cela veut dire pédaler des dizaines de kilomètres sous un soleil écrasant et quasiment sans aucune zone d’ombre, qui plus est sur un sol très sableux… J’ai préféré prendre un tour !

Les paysages changent rapidement, passant de dunes de sables a des formations rockeuses spectaculaires, notamment des grottes dans lesquelles nous sommes allés nous promener un peu, escaladant les rochers puis se faufilant dans les grottes étroites !

L’excursion se conclue au Mirador du site pour admirer le coucher de soleil sur la vallée, les couleurs sont réellement incroyables, on se régale !

  • Départ 16h retour vers 20h, environ 8000 CLP pour l’excursion
  • Entrée Valle de la Luna 3000 CLP


Laguna Cejar

La zone dénommée « Laguna Cejar » est en réalité composée de trois lagunes, dont une dans laquelle la baignade est autorisée – l’eau y est très salée, 400 grammes de sel par litre d’eau (versus 330 dans la mer morte par exemple) donc on y flotte énormément l’expérience est géniale ! L’eau est assez fraîche donc y rentrer relève du petit défi personnel mais cela vaut la peine de se lancer, la sensation est très étrange et très rigolote. Les deux autres lagunes, non ouvertes à la baignade, sont très belles : nous sommes au milieu de rien, le désert à perte de vue et les montagnes a des kilomètres.

La suite de l’excursion se déroule aux « Ojos de Sal », littéralement les yeux de sel : deux trous énormes formés par l’érosion provoquée par le sel, encore une fois au milieu du désert, c’est superbe ! Certains se motivent à s’y jeter, je ne me lancerai pas… J’ai encore froid de la dernière baignade !

Nous finissons l’excursion à la Laguna Tebinquinche, nous nous promenons autour de cette belle lagune aux reflets bleus et verts, avec du sel cristallisé par endroits, puis rejoignons notre guide qui a préparé l’apéro pour que nous puissions admirer le coucher de soleil un Pisco Sour à la main ! Le coucher de soleil est incroyable, le ciel s’embrase devant nous, la soirée est parfaite.

  • Départ 16h retour vers 21h, environ 8000 CLP pour l’excursion
  • Entrée Laguna Cejar 15000 CLP

Geysers del Tatio

Réveil plus que matinal pour cette excursion : le guide passe nous prendre à l’hostel à 4h30, puis nous partons en directions des geysers. En partant si tôt, cela nous permet d’arriver quand l’air est encore très froid (pour nous, -8 degrés Celsius…) ce qui permet de très bien voir toutes les fumées des geysers de la zone. C’est la deuxième plus grande étendue de geysers du monde après Yellowstone aux États Unis ! Des dizaines (centaines ?) de geysers nous entourent alors que nous nous promenons avec notre guide qui nous explique leur fonctionnement, nous sommes à 4320 mètres d’altitude donc l’eau qui bout est à 85 degrés Celsius. Nous la voyons à petits bouillons sous nos yeux, d’énormes colonnes de vapeur/fumée d’en échappant, créant un paysage totalement surréaliste ! Nelly, qui est arrivée hier soir, commence fort en termes d’altitude et d’activité ! On est totalement congelées, alors quand on nous annonce le petit déjeuner, même si c’est dehors on est heureuses de pouvoir boire du thé (de coca évidemment) pour se réchauffer, et combattre un peu le mal d’altitude.

Nous partons ensuite en direction du village de Machuca, un des plus anciens du Mexique. Je tombe alors sur un couple de suisses que j’avais rencontré à Buenos Aires ! Le monde des voyageurs est vraiment tout petit en Amérique du Sud. Dans ce village on a la possibilité de goûter des brochettes de lama au barbecue mais on n’est vraiment pas tentées pour le moment… On visite la très vieille église, puis il est l’heure de repartir vers San Pedro.

  • Départ 4h30 retour vers 12h30, environ 15000 CLP l’excursion
  • Entrée Tatio 10000 CLP


D’autres choses à faire à San Pedro ? Évidemment !

  • Goûter le « mote con huesillo » sur la marché, un dessert typique chilien assez surprenant mais vraiment bon (je n’ai plus le prix en tête mais très bon marché)
  • Aller goûter une glace chez Babalu sur la Calle Caracoles : goûter Rica Rica (une plante endémique de la région) ou Pisco Sour (1950 CLP la glace simple)
  • Prendre un cours de yoga avec Lila, dans le centre en face du glacier Babalu (horaires variables, 7000 CLP la classe, 10000 CLP pour deux classes, prix dégressifs plus on prend de cours)
  • Aller au marché artisanal… Même si l’artisanat est le même qu’en Bolivie, mais plus cher